Si la Terre était une pomme, l’air que nous respirons n’en serait que la peau — fine, fragile, essentielle à la vie.
C’est cette précarité du vivant que j’explore à travers mes photographies nocturnes.
Construites comme en studio, avec un éclairage maîtrisé et de longues poses sous les étoiles, ces images font dialoguer la terre et le ciel, le réel et l’imaginaire.
Parfois, la présence d’un animal s’y invite, troublant notre perception et interrogeant silencieusement notre place dans l’univers — sur cette fragile enveloppe de vie où tout est lié, où chaque souffle compte