Ce n’est pas tant la recherche de la ressemblance qui m’attire, mais plutôt peindre l’inconscient, faire émerger une poésie du trouble, de l’indicible.
Cette idée d’effacement, de fresque disparue ou au contraire retrouvée, anime et sert mon envie de dépeindre les sentiments humains et les questions face à nos vies, nos désirs émaillés, nos souvenirs retravaillés, aux choses qui s’évanouissent inéluctablement dans le temps.