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Démarche artistique :
PARCOURS :
1994 : 1 ère exposition individuelle à Montluçon, j’ai 17 ans.
Ça s’appelle « Gribouillages esthétiques » c’est plein de dessins bizarres réalisés en cours où je m’ennuie (vraiment beaucoup).
Ensuite, je ne vais plus arrêter de créer et exposer.
Comme j’aime m’amuser et découvrir, j’expérimente de nombreuses techniques (peinture, dessin, collage, travail sur ordinateur, sculpture…) mais c’est peut-être la photographie qui va s’imposer, véritable fil rouge tout au long de mon parcours d’ « artiste explorateur » :
d’abord argentique (La nature autrement – 1999), numérique (Sampling graphism – 2004), réalisée par les autres (avec le Ziquick, un personnage inventé qui va se balader dans plus de 40 pays – 2004/2012), support à peindre ( Paysages paradoxes depuis 2012) ou historique (série de cyanotypes Hommage à Anna I et II – 2017 et fleurs 2020/2022) et la sortie de 4 livres auto-publiés de mêlant photographies noir et blanc et citations.
Ce cheminement est peut-être pour moi une façon de retrouver les sensations d’un souvenir d’enfance très marquant le jour où je suis entré pour la première fois dans un labo photo et découvrais sous la lumière rouge un photogramme apparaître lentement comme par magie dans le bac du révélateur.
En 2006 je deviens sérieux en co-fondant l’atelier collectif Le Hangar à Clermont Ferrand (où je vais rester 15 ans) et en prenant ma carte d’adhérent à la Maison des Artistes pour avoir l’impression d’avoir un vrai travail.
J’anime également de nombreux ateliers à destination de différents publics et travaille parallèlement pour la ville de Clermont au Centre Camille Claudel où j’installe les expositions et assure l’accueil du public puis à la salle Gilbert Gaillard à partir de 2022.
Aujourd’hui je n’ai plus d’atelier donc je fais des petits formats avec du papier et des ciseaux, c’est moins salissant mais assez envahissant, il y en a par terre plein mon salon !
Je m’ennuie encore un peu (parfois) mais ça va, parce que je m’amuse encore (assez souvent).
TRAVAIL ACTUEL :
Paysages de la presqu’île de Presquerien – collages abstraits pour s’évader
Techniques mixtes (peinture acrylique, encre de chine sur papier et collages)
Travail commencé fin 2025
« Un reste de nuage fait le point sur ses chances de survie pendant ce temps là nous parlons de choses et d’autres tu trouves ma quête de simplicité bien compliquée (…) » Albane Gellé
Du papier, un peu de peinture, des ciseaux… et tellement de possibilités !
Presque rien et déjà tant.
Presque rien pour aller bien ?
Matisse décrivait la peinture comme « quelque-chose d’analogue à un bon fauteuil qui délasse des fatigues physiques »
J’aime cette idée que l’art puisse aussi parfois simplement faire du bien. Je pense à l’acte de création avec son auteur déjà et aussi ensuite à la création présentée avec son public.
Pour cette série, je pars de la couleur, cherchant d’abord des associations joyeuses puis compose des paysages abstraits à partir de formes découpées dans le papier. Parfois le hasard provoque des rencontres inattendues qui vont me guider, parfois je reprends la main pour arriver à un résultat qui me parait équilibré ; allers-retours entre inconscient et conscient le temps d’une création/méditation.
Je poursuis également avec cette nouvelle série un travail de simplification entamé il y a quelques années, nécessitant peu de moyens en terme d’espace, de matériel ou de consommation d’énergie (comme dans mon installation « doux vient le vent » de poissons-girouettes réalisés en matériaux de récupération), toujours guidé par un besoin de légèreté et en quête d’une certaine « sobriété artistique heureuse» .
Ajout d'un lieu d'exposition
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